CAPACITÉS HYDROÉLECTRIQUES VIRTUELLES
Réflexions sur l’introduction de capacités virtuelles hydroélectriques sur les marchés de gros.
I. Questions générales sur le dispositif présenté
Tout d’abord, l’ AFIEG, comme tous les autres acteurs responsables, souhaite sortir l’hydroélectricité de la situation délétère dans laquelle les gouvernements successifs l’ont enfermé.
L’ AFIEG s’est positionnée depuis 2012 sur l’avenir des concessions hydroélectriques.
L’ AFIEG comprend parmi ses membres de grands hydrauliciens européens, désireux de pouvoir investir ou sur-investir et exploiter des ouvrages en France, dans le prolongement de leur présence sur d’autres segments du marché de l’électricité : fourniture (avec un souhait naturel d’intégration amont aval, dont l’absence est d’ailleurs souvent reprochée de manière aux alternatifs), production, agrégation…
En matière d’hydroélectricité, certains des membres de l’ AFIEG sont actifs de manière directe via de petits ouvrages en autorisation ou de manière indirecte par des missions de maintenance et d’opérations auprès de concessionnaires en place.
La volonté d’investir est manifeste chez nombre de nos membres. Mais la capacité à investir significativement dans des actifs pilotables, aujourd’hui, en France, est très réduite.